lundi 18 mars 2019

Agatha Raisin enquête, tome 13 : Chantage au presbytère

Résumé : 

Larguée (une fois de plus) par James Lacey, délaissée par son voisin en qui elle mettait ses derniers espoirs, Agatha Raisin déclare la guerre aux hommes en faisant voeu de chasteté... Jusqu'à sa rencontre avec le tout nouveau et très sexy vicaire de Carsely, qui fait l'effet d'une bombe au village : les femmes se bousculent à l'église. Quant à notre Agatha, elle retrouve aussitôt la foi... Mais, damned !, voilà que le corps sans vie du vicaire est découvert dans le bureau de l'église. Qui a pu commettre ce geste sacrilège ? Le clergyman était-il trop beau pour être honnête ? C'est ce que découvrira peut-être Agatha qui, sans le savoir, vient d'ouvrir une véritable boîte de Pandore...

Mon avis : 

Chantage au presbytère est la treizième enquête d’Agatha Raisin et comme les douze précédents tomes, je me suis régalée. Ici, elle s’est entièrement associée à John pour mener à bien son investigation et aucune apparition de Charles ou de Roy malheureusement (deux personnages que j’affectionne particulièrement). C’est deux la apportent toujours un brin de folie qui n’était pas au rendez-vous cette fois-ci. 

L’histoire débute avec la nomination d’un nouveau vicaire à Carsely, venu aider le couple Bloxby. Ce nouvelle arrivant est beau et jeune alors toutes les dames du village se pâment devant lui. Mais très vite il est assassiné et Mr Bloxby suspecté. Agatha va tout faire pour l’innocenter et va vite découvrir que derrière le visage d’ange du nouveau vicaire, se cachait quelqu’un de peu recommandable. 

C’est toujours un plaisir de retrouver Agatha, et cette enquête ne m’a pas déçu. Elle est très bien menée et John fait un très bon enquêteur. Même si la construction du roman est toujours similaire, on passe un excellent moment de lecture. Agatha est plus effacée et gagne en maturité au fil des tomes, même si elle reste heureusement un brin loufoque. L’humour ne manque pas et j’ai souvent ri en lisant les dialogues entre Agatha et John. Il me tarde maintenant de dévorer la suite.
 

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