Résumé :
mes petits bonheurs
samedi 28 mars 2026
Comment j'ai tué ton mari
Résumé :
mercredi 25 mars 2026
Avant que tombe la nuit
Résumé :
Bienvenue dans les fjords de l'ouest de l'Islande. Marsí, 14 ans, entretient une correspondance secrète avec un garçon qui vit à l'autre bout du pays, sous l'identité de sa sœur Stína, âgée de 16 ans. Le jour où ils se décident enfin à se rencontrer, Marsí est empêchée de se rendre au rendez-vous. Dans la nuit, sa sœur disparaît. Son anorak taché de sang est retrouvé à l'endroit où Marsí et son correspondant avaient prévu de se rencontrer.
Dix ans plus tard, l'affaire n'a pas été élucidée. Marsí, qui s'était réfugiée à Reykjavík, revient dans la maison familiale, perchée sur les hauteurs de la ville. Les murs de la vieille bâtisse recèlent toujours leur poids de secrets. Lorsque Marsí reçoit une lettre signée de son ancien correspondant, l'espoir et la culpabilité se ravivent - mêlés à la terreur d'être elle-même en danger.
Mais... Marsí a toujours eu du mal à distinguer ses rêves de la réalité.
Entre souvenirs brumeux, insomnie et paranoïa, la jeune femme se lance dans une quête désespérée. Comment trouver la vérité quand on ne peut pas se faire confiance soi-même ?
Mon avis :
Une nouvelle fois, l’autrice islandaise confirme tout son talent. Avant que la nuit tombe m’a littéralement happé, du début à la toute dernière ligne. Rien à voir avec la série Elma, même si l’on retrouve ce même sens du suspense nordique et cette atmosphère glacée si particulière — ici, le ton se fait plus intimiste, presque mélancolique, mais la tension reste constante.
L’intrigue est finement construite, rythmée par des rebondissements qui tiennent en haleine jusqu’à la fin. J’ai particulièrement apprécié la manière dont l’autrice installe une angoisse douce, diffuse, puis accélère soudain, sans qu’on voie venir la chute. Les personnages, comme toujours chez elle, sont nuancés, humains, tiraillés entre silence et vérité.
Un vrai roman de nuit blanche : à chaque page, on se dit “encore une” jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien à tourner. Après Elma, ce livre confirme qu’elle fait partie de ces voix islandaises qu’on suit les yeux fermés : une valeur sûre, à la fois dépaysante et captivante.
mardi 24 mars 2026
La bienfaitrice
Résumé :
Anna Estcourt, vingt-cinq ans, emménage dans une petite propriété du Nord de l'Allemagne dont elle hérite à la mort de son oncle. Jolie, intelligente mais sans fortune, elle a grandi jusque-là avec son frère, sous la coupe de la femme de celui-ci, Susie.
Désormais en possession d'un revenu confortable, elle contrevient aux convenances de l'époque en ne se mariant pas, afin de conserver son indépendance. Mieux, elle propose généreusement un toit aux dames en détresse de sa nouvelle contrée, afin que celles-ci puissent faire de même - altruisme dont elle ne tardera pas à peser les inconvénients...
D'autant qu'Axel Lohm, un gentleman de la région que son oncle espérait lui voir épouser, est tombé amoureux d'elle. Il va tenter de la faire changer d'avis...
Mon avis :
Je ressors assez déçue de La Bienfaitrice d’Elizabeth von Arnim. Le roman avait tout pour me plaire sur le papier — une héroïne indépendante, une critique supposée du carcan social imposé aux femmes — mais j’ai trouvé que l’ensemble avait terriblement mal vieilli.
La narration traîne, les personnages secondaires semblent figés dans une époque où la bienséance écrase toute nuance, et le ton ironique de von Arnim, censé dénoncer les conventions, m’a souvent paru confus. On m’avait promis une héroïne libre ; j’y ai plutôt vu une femme prise au piège de la morale victorienne, et surtout une fin qui contredit tout le propos féministe qu’on voudrait y lire. Que vaut une critique du mariage si tout se résout… par un mariage ?
Certes, on peut replacer le texte dans son contexte historique, mais même avec cette indulgence, le roman manque d’intensité et de cohérence. Là où d’autres autrices de la même époque parviennent encore à nous atteindre, von Arnim m’a laissé froide. En refermant le livre, je n’ai ressenti ni admiration pour l’héroïne ni compassion, juste la sensation d’une leçon morale démodée.
Le magnat
Un auteur surnommé « Le John Grisham indien » par le magazine Glimpse, et fréquemment cité par la presse comme le « maître du roman policier et du thriller judiciaire » et « le meilleur page-turner indien ».
L’un des hommes les plus puissants d’Inde accusé de meurtre. Une bataille judiciaire et médiatique sans pitié qui menace de faire s’écrouler un empire. Un périple dans les tréfonds de l’âme humaine, et une ambiguïté insoutenable.
LE MAÎTRE DU JEU
Suscitant à la fois la crainte et l’admiration, Prem Bedi, surnommé « Le Magnat », est l’une des trois plus grandes fortunes d’Inde. Un jour, alors qu’il est en voyage à l’étranger, on lui annonce que son ex-femme, ainsi que son nouveau mari, viennent d’être assassinés.
UN COUPABLE IDÉAL
Une bataille judiciaire et médiatique sans merci l’attend à son retour, car s’il possède un alibi solide et de nombreux témoignages en sa faveur, les preuves sont accablantes... Comme si ce crime avait été commandité.
UNE OMBRE AU TABLEAU
Mais si tout semble mener à Prem, un autre suspect est également présent sur le banc des accusés ; le beau-frère, qui aurait eu, lui aussi, tout à gagner de la disparition du couple. Le tribunal devient bientôt le théâtre d’un face-à-face brutal où tout est permis pour que les masques tombent.
Alors que tous les projecteurs sont braqués sur la cour d’assises, une question, entêtante, revient sans cesse : qui est derrière ce double meurtre ? Et pourquoi ?
Mon avis :
Une excellente lecture ! Le Magnat de Vish Dhamija m’a littéralement happée dès les premières pages.
J’ai particulièrement aimé la manière dont l’auteur construit le procès — précis, tendu, presque cinématographique. On a vraiment l’impression d’assister à l’audience aux côtés des avocats, tant chaque argument et chaque rebondissement sont finement détaillés.
L’alternance des points de vue apporte une belle dynamique à la narration : on découvre peu à peu les motivations de chacun, et cela rend le roman encore plus captivant. En revanche, la place donnée à la corruption m’a parfois semblé un peu excessive — mais c’est peut-être aussi un reflet réaliste de certains milieux où l’argent et le pouvoir dictent les règles, en Inde comme ailleurs.
Et puis cette fin… totalement inattendue ! Vish Dhamija parvient à surprendre jusqu’à la dernière page, avec un retournement aussi crédible que percutant.
En somme, un thriller judiciaire brillant, rythmé, et d’une grande intelligence narrative. Je referme ce livre conquise et avec une seule envie : découvrir d’autres romans de cet auteur.
vendredi 20 mars 2026
Les hirondelles de Kaboul
Résumé :
mercredi 18 mars 2026
Le sentier des citrons
Résumé :
Mon avis :
Je ressors de cette lecture avec un sentiment plutôt mitigé. L’idée de départ m’avait séduite : deux histoires parallèles, deux générations de femmes liées par un secret, un parfum d’été et de Méditerranée… Sur le papier, tout y était pour me plaire.
Malheureusement, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, notamment aux sœurs du présent, dont les trajectoires m’ont semblé un peu fades. À l’inverse, le récit du passé, autour des jumelles et de leur mode de vie, m’a davantage émue —la description de leur vie extrêmement difficile : le manque de nourriture, le travail éreintant, les violences masculines... Ca donne l'impression que les sœurs d'aujourd'hui se plaignent pour des tous petits tracas et manque de profondeurs.
Le style m’a parfois paru confus ce qui a sans doute contribué à maintenir une distance émotionnelle.
En somme, Le Sentier des citrons m’a laissée sur ma faim : une histoire prometteuse et quelques beaux passages, mais un ensemble qui peine à toucher durablement.
mardi 17 mars 2026
Le Crime de l'Indian Pacific
Résumé :
Mon avis :
Septième tome déjà pour C.A. Larmer et sa série Le Club des amateurs de romans policiers, et je dois dire que Le crime de l’Indian Pacifique est encore une réussite !
L’enquête est particulièrement prenante cette fois : l’atmosphère confinée du train, les secrets qui se dévoilent au rythme du voyage, et ce petit goût d’Agatha Christie qui plane à chaque page – tout y est ! Le clin d’œil à l’Orient-Express est évident, mais Larmer parvient à y apporter sa touche australienne, lumineuse et dépaysante.
L’Indian Pacifique devient presque un personnage à part entière : on ressent le souffle du désert, la vastitude du paysage, et on rêve forcément d’embarquer à notre tour pour ce voyage mythique. Pour ma part, j’espère sincèrement le faire un jour !
En somme, un roman cosy, élégant et parfaitement rythmé – la série ne s’essouffle pas, bien au contraire. Avis aux amateurs de mystères raffinés et d’escapades exotiques : ce tome est un petit bijou.
lundi 16 mars 2026
Dame merveille et autres contes d'Egypte
Résumé :
Beautés silencieuses, vizirs félons, nomades rusés ou reines infanticides, toutes les figures des légendes orientales se trouvent réunies dans ces contes cruels, tendres, drôles ou grinçants.
Puisant dans le fonds traditionnel mondial, ces textes sont néanmoins spécifiquement égyptiens : ici, les femmes aiment la magie, le pauvres fument du haschisch à la lueur des bougies, les crânes humains tiennent leurs macabres promesses, et les tricheurs signent des pactes avec le diable.
Recueillis par une conteuse, traduits de l'arabe ou adaptés par elle, les contes d'Egypte que voilà ont été mis en bouche : de l'oralité, ils ont gardé la vivacité et la fraîcheur, mais aussi la force.
Mon avis :
Un beau recueil de contes qui nous plonge au cœur de l’Égypte des sables et des légendes.
Praline Gay-Para nous offre des contes riches, parfois poétiques, toujours nourris d’un vrai travail de collecte et de transmission. On sent la passion et la rigueur de l’autrice derrière chaque récit.
Toutefois, l’ensemble m’a paru un peu inégal : certains textes m’ont captivé par leur mystère et la morale de fin, d’autres — plus brefs — m’ont semblé passer trop vite, certains textes ne font qu'une page.
Reste une lecture dépaysante, entre mythe et sagesse populaire, qui fait rêver d’oasis, de pharaons et de vizirs.
Les miettes
Résumé :
Mon avis :
Un roman percutant sur la pauvreté et la violence sociale, porté par une très belle description de l’engrenage dans lequel est prise Adelina, jeune mère étranglée par les dettes et la précarité. Lukas Bärfuss réussit particulièrement bien a cerner la misère et comment le corps et le temps d’Adelina deviennent sa seule monnaie d’échange.
mardi 10 mars 2026
Trouver ma voie
Résumé :
Mon avis :
Je trouve que Malala est une jeune femme tellement inspirante que j'ai eu envie immediatement de lire son nouveau livre. Il fait suite a Moi, Malala qui racontait son combat contre les les talibans. Ici, avec Trouver ma voie, elle raconte son arrivée a l'université. Dans les premières pages, je trouvais le récit plutôt banal : Malala est comme toutes les autres étudiantes, elle découvre les fêtes, les sorties, le sport, elle rencontre des garçons, bref une vie d'étudiante.









