mes petits bonheurs
jeudi 6 août 2026
L'autre femme
lundi 3 août 2026
Poupée volée
Mon avis :
Je ne m’attendais pas à être autant bousculé par un roman aussi court. Poupée volée m’a laissé une impression étrange, presque inconfortable, mais difficile à ignorer.
Ce que j’ai le plus aimé, c’est la manière dont Elena Ferrante parle de la maternité sans filtre. On est loin des images idéalisées : ici, il est question de fatigue, de perte de soi, de contradictions permanentes. À travers Leda, j’ai eu le sentiment d’entrer dans quelque chose de très intime, presque tabou. Par moments, je ne savais pas vraiment si je devais compatir ou juger — et c’est justement ce qui rend le livre si fort.
Le geste autour de la poupée m’a paru à la fois absurde et profondément symbolique. Comme si tout ce que Leda n’arrive pas à dire passait par là. Plus j’avançais, plus je ressentais une forme de tension sourde, quelque chose de latent qui finit par me mettre mal à l’aise — mais dans le bon sens du terme, celui qui pousse à réfléchir.
Ce roman m’a surtout fait réfléchir à ce que signifie “être mère”, et à quel point cela peut redéfinir une identité. Même sans être directement concerné, je trouve que Ferrante réussit à rendre ces émotions universelles.
Ce n’est pas un livre “agréable”, mais c’est précisément pour ça que je l’ai aimé. Il reste en tête, il dérange, il interroge — et au final, il sonne juste.
L'affaire Rachel
Résumé :
vendredi 24 juillet 2026
People we meet on vacation
Résumé :
Deux meilleurs amis.
Dix road trips.
Une dernière chance de tomber amoureux.
jeudi 23 juillet 2026
Un mariage (un peu trop) mortel
L’intrigue mêle habilement comédie et situations complètement absurdes, avec ce petit côté “catastrophe qui dégénère” qui donne un excellent roman. Les personnages sont particulièrement attachants, avec des dynamiques familiales pleines de vie et de piquant. On s’amuse beaucoup de leurs réactions souvent excessives mais toujours sincères, et cela rend l’ensemble très chaleureux.
J’ai aussi beaucoup apprécié l’humour, omniprésent, qui rend la lecture vraiment agréable. Même quand les événements prennent une tournure improbable, on se laisse porter sans difficulté, tant le ton reste léger et maîtrisé.
En résumé, une lecture idéale pour l’été : drôle, pétillante et efficace, parfaite pour se changer les idées et passer un bon moment
samedi 18 juillet 2026
L'argent a été viré sur votre compte
Résumé :
jeudi 16 juillet 2026
Si tu ne dors pas
Résumé :
Personne n'a rien vu. Sauf eux.
Avec deux enfants en bas âge à la maison, Mary ne dort plus. Quant à Tim, c'est son passé traumatique qui lui fait perdre le sommeil. Par une étouffante nuit caniculaire londonienne, Mary et Tim se rencontrent dans un parc. Ils ne se connaissent pas, mais ils vont très vite nouer un lien indéfectible : ce sont les seuls témoins d'un drame. Dans la maison d'en face, à travers la fenêtre, ils ont assisté à ce qui ressemblait à une violente agression. Lorsque les journaux annoncent la disparition d'une femme, qui a été vue pour la dernière fois marchant seule dans le quartier, ils sont convaincus qu'il s'agit de la personne qu'ils ont aperçue. Mais la police ne les croit pas. Et Mary commence à douter d'elle-même... et de Tim. Peut-on se fier à un homme qui ne dort jamais ?
Mon avis :
Claire McGowan signe avec Si tu ne dors pas un thriller domestique efficace, porté avant tout par ses personnages profondément humains. J’ai particulièrement apprécié la manière dont l’autrice dépeint deux trajectoires cabossées par la vie : Mary, jeune mère épuisée, submergée par son quotidien et privée de sommeil, et Tim, ancien correspondant de guerre hanté par un stress post-traumatique après un attentat en Syrie. Leur rencontre, en tant que voisins londoniens, donne lieu à une dynamique touchante et crédible.
L’enquête autour de la disparition de Samantha sert de fil conducteur solide, avec un rythme soutenu qui en fait un véritable page-turner. On tourne les pages avec facilité, porté par une écriture fluide et immersive. Cela dit, l’intrigue reste assez prévisible dans son déroulé, ce qui atténue quelque peu la tension et l’effet de surprise attendu dans ce type de roman.
Là où le livre m’a le plus convaincu, c’est dans son exploration de la fragilité mentale et émotionnelle de ses personnages. Mary et Tim sont imparfaits, fatigués, parfois perdus — et c’est précisément ce qui les rend attachants. Leur relation, faite de soutien mutuel et de compréhension silencieuse, est l’un des points forts du roman.
J’avoue néanmoins être resté un peu sur ma faim concernant leur lien : une évolution plus marquée vers une forme de romance aurait apporté une dimension supplémentaire à l’histoire. Ce choix de retenue est cohérent, mais laisse une légère frustration.
The divorce
Résumé :
What is a happily ever after really worth?
Naomi was living the quintessential love story. Boy meets girl. They fall in love, get married, buy a dream house, start a family...
Then—he kicks her out, hires the city’s best divorce lawyers, drains their accounts, and takes up with a 20-something.
It’s a brutal end to the story. Naomi should accept defeat: move into a dingy apartment, get back into the workforce, and piece together the shattered remains of her life.
Except, why should she?
Instead, Naomi fixates on her husband’s new girlfriend. What begins as cynical curiosity soon twists into obsession—and then into something far darker. As Naomi uncovers secrets she never imagined, she realizes her own life may be in danger.
But if it keeps her perfect family intact, isn’t it worth it?
Mon avis :
« The Divorce » de Freida McFadden s’inscrit parfaitement dans la lignée de ses thrillers domestiques : une lecture addictive, tendue du début à la fin, où chaque détail semble anodin avant de prendre un sens plus sombre. Dès les premières pages, l’autrice installe une atmosphère oppressante, jouant habilement avec les non-dits et les faux-semblants.
Comme souvent chez McFadden, les personnages sont au cœur du suspense. Chacun cache son jeu, dissimule ses intentions, et le lecteur avance avec une méfiance constante, incapable de distinguer le vrai du faux. Cette ambiguïté permanente crée une tension très efficace, renforcée par un rythme rapide qui donne envie d’enchaîner les chapitres.
Le twist final, même si je l’avais en partie anticipé, n’en reste pas moins percutant. Il recontextualise l’ensemble de l’intrigue et confirme le talent de l’autrice pour construire des retournements intelligents et satisfaisants.
mercredi 15 juillet 2026
Elle et son chat
Résumé :









