Résumé :
mes petits bonheurs
samedi 18 juillet 2026
L'argent a été viré sur votre compte
Résumé :
jeudi 16 juillet 2026
Si tu ne dors pas
Résumé :
Personne n'a rien vu. Sauf eux.
Avec deux enfants en bas âge à la maison, Mary ne dort plus. Quant à Tim, c'est son passé traumatique qui lui fait perdre le sommeil. Par une étouffante nuit caniculaire londonienne, Mary et Tim se rencontrent dans un parc. Ils ne se connaissent pas, mais ils vont très vite nouer un lien indéfectible : ce sont les seuls témoins d'un drame. Dans la maison d'en face, à travers la fenêtre, ils ont assisté à ce qui ressemblait à une violente agression. Lorsque les journaux annoncent la disparition d'une femme, qui a été vue pour la dernière fois marchant seule dans le quartier, ils sont convaincus qu'il s'agit de la personne qu'ils ont aperçue. Mais la police ne les croit pas. Et Mary commence à douter d'elle-même... et de Tim. Peut-on se fier à un homme qui ne dort jamais ?
Mon avis :
Claire McGowan signe avec Si tu ne dors pas un thriller domestique efficace, porté avant tout par ses personnages profondément humains. J’ai particulièrement apprécié la manière dont l’autrice dépeint deux trajectoires cabossées par la vie : Mary, jeune mère épuisée, submergée par son quotidien et privée de sommeil, et Tim, ancien correspondant de guerre hanté par un stress post-traumatique après un attentat en Syrie. Leur rencontre, en tant que voisins londoniens, donne lieu à une dynamique touchante et crédible.
L’enquête autour de la disparition de Samantha sert de fil conducteur solide, avec un rythme soutenu qui en fait un véritable page-turner. On tourne les pages avec facilité, porté par une écriture fluide et immersive. Cela dit, l’intrigue reste assez prévisible dans son déroulé, ce qui atténue quelque peu la tension et l’effet de surprise attendu dans ce type de roman.
Là où le livre m’a le plus convaincu, c’est dans son exploration de la fragilité mentale et émotionnelle de ses personnages. Mary et Tim sont imparfaits, fatigués, parfois perdus — et c’est précisément ce qui les rend attachants. Leur relation, faite de soutien mutuel et de compréhension silencieuse, est l’un des points forts du roman.
J’avoue néanmoins être resté un peu sur ma faim concernant leur lien : une évolution plus marquée vers une forme de romance aurait apporté une dimension supplémentaire à l’histoire. Ce choix de retenue est cohérent, mais laisse une légère frustration.
The divorce
Résumé :
What is a happily ever after really worth?
Naomi was living the quintessential love story. Boy meets girl. They fall in love, get married, buy a dream house, start a family...
Then—he kicks her out, hires the city’s best divorce lawyers, drains their accounts, and takes up with a 20-something.
It’s a brutal end to the story. Naomi should accept defeat: move into a dingy apartment, get back into the workforce, and piece together the shattered remains of her life.
Except, why should she?
Instead, Naomi fixates on her husband’s new girlfriend. What begins as cynical curiosity soon twists into obsession—and then into something far darker. As Naomi uncovers secrets she never imagined, she realizes her own life may be in danger.
But if it keeps her perfect family intact, isn’t it worth it?
Mon avis :
« The Divorce » de Freida McFadden s’inscrit parfaitement dans la lignée de ses thrillers domestiques : une lecture addictive, tendue du début à la fin, où chaque détail semble anodin avant de prendre un sens plus sombre. Dès les premières pages, l’autrice installe une atmosphère oppressante, jouant habilement avec les non-dits et les faux-semblants.
Comme souvent chez McFadden, les personnages sont au cœur du suspense. Chacun cache son jeu, dissimule ses intentions, et le lecteur avance avec une méfiance constante, incapable de distinguer le vrai du faux. Cette ambiguïté permanente crée une tension très efficace, renforcée par un rythme rapide qui donne envie d’enchaîner les chapitres.
Le twist final, même si je l’avais en partie anticipé, n’en reste pas moins percutant. Il recontextualise l’ensemble de l’intrigue et confirme le talent de l’autrice pour construire des retournements intelligents et satisfaisants.
mercredi 15 juillet 2026
Elle et son chat
Résumé :
samedi 11 juillet 2026
Le calamity club
mardi 30 juin 2026
L'irrésistible appel de la vengeance
Résumé :
lundi 29 juin 2026
Selon Barbara
Ce que j’ai le plus apprécié, c’est la façon dont Sophie Astrabie aborde des sujets forts sans lourdeur. La maternité, le désir d’enfant, la contraception dans les années 70, les silences imposés aux femmes : tout cela est traité avec beaucoup de sensibilité et de justesse.
Mais au-delà du sujet, ce sont surtout les liens entre les personnages qui m’ont touché. J’ai aimé cette sororité qui se dessine, parfois discrète, parfois évidente, mais toujours précieuse. On sent à quel point ces femmes se protègent, se comprennent, se manquent aussi, et cela donne au roman une vraie profondeur émotionnelle.
L’écriture m’a également beaucoup plu : elle est fluide, délicate, et elle accompagne parfaitement cette histoire faite de non-dits, de mémoire et de révélations. C’est un roman que je referme avec le sentiment d’avoir lu quelque chose de beau, de sensible, et de nécessaire.
dimanche 28 juin 2026
Le Chardonneret
Résumé :
vendredi 26 juin 2026
Tout ce que nous n’avons jamais été
Dernier Nouvel An
Résumé :









