Affichage des articles dont le libellé est Littérature australienne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Littérature australienne. Afficher tous les articles

mardi 17 mars 2026

Le Crime de l'Indian Pacific


Résumé : 
Dans un célèbre roman d'Agatha Christie, une amie de Miss Marple affirme avoir assisté à un meurtre depuis la fenêtre d'un train... sans que personne ne la prenne au sérieux. C'est exactement ce qui arrive à Alicia Finlay, alors qu'elle traverse l'Australie à bord de l' Indian Pacific , en compagnie de ses comparses du Club des amateurs de romans policiers. Ceux-ci avaient justement décidé de mettre à profit le voyage pour s'entretenir des " polars ferroviaires ". Alicia aurait-elle subi l'influence de ces lectures, en croyant voir un corps tomber du train ? Ou bien aurait-elle abusé du champagne ? Peut-être les deux à la fois ? Les membres de notre Club, tous passionnés de meurtres en huis clos, ne résistent pas à l'envie de mener l'enquête. Y a-t-il vraiment eu crime ? Et si oui, l'assassin se cache-t-il encore quelque part à bord ? Nos détectives ne sont pas au bout de leurs surprises !

Mon avis : 
Septième tome déjà pour C.A. Larmer et sa série Le Club des amateurs de romans policiers, et je dois dire que Le crime de l’Indian Pacifique est encore une réussite ! 

L’autrice parvient une fois de plus à combiner intrigue policière soignée, humour léger et décors qu’on aimerait ne jamais quitter.

L’enquête est particulièrement prenante cette fois : l’atmosphère confinée du train, les secrets qui se dévoilent au rythme du voyage, et ce petit goût d’Agatha Christie qui plane à chaque page – tout y est ! Le clin d’œil à l’Orient-Express est évident, mais Larmer parvient à y apporter sa touche australienne, lumineuse et dépaysante.

L’Indian Pacifique devient presque un personnage à part entière : on ressent le souffle du désert, la vastitude du paysage, et on rêve forcément d’embarquer à notre tour pour ce voyage mythique. Pour ma part, j’espère sincèrement le faire un jour !

En somme, un roman cosy, élégant et parfaitement rythmé – la série ne s’essouffle pas, bien au contraire. Avis aux amateurs de mystères raffinés et d’escapades exotiques : ce tome est un petit bijou.

vendredi 15 août 2025

Et ils ne furent plus que neuf


Résumé : 
Bonne nouvelle pour le Club des amateurs de romans policiers ! Quatre nouveaux membres viennent en effet de rejoindre ses rangs. À cette occasion, Alicia, Lynette et leurs acolytes organisent un séminaire dans un grand lodge isolé au milieu des montagnes. Nos amis ont décidé de partager leurs sentiments sur le célèbre roman d’Agatha Christie, Ils étaient dix. Si celui-ci a tout pour faire l’unanimité, certains pensent néanmoins que l’intrigue n’est pas très originale. La romancière en a effectivement écrit de plus insolites que ces dix personnes enfermées avec un meurtrier dans un lieu retiré. Et pourtant… Nos héros ne savent pas encore à quel point la réalité s’apprête bientôt à rejoindre la fiction. Un meurtre, puis un autre, et le club se retrouve bientôt à devoir mener une enquête d’autant plus passionnante que le coupable est peut-être dans ses rangs !

Mon avis : 
Encore un excellent roman ou l'on retrouve le Club des amateurs de romans policiers. J'adore les personnages et j'ai été ravie de les retrouver. Cette fois, ils partent tous ensemble faire un week-end dans un hôtel isolé au milieu des montagnes avec 4 nouveaux membres pour le groupe et histoire de faire connaissance autour d'un roman d'Agatha Christie. Mais très vite, un meurtre, puis un deuxième et enfin un grand incendie se déclenche et le groupe se retrouve complètement isolé. 

Je n'aime pas trop les huis clos alors je dois dire que ce roman m'a un peu moins plu que  les 3 tomes précédents mais ca reste un excellent moment de lecture. L'enquête est bien menée, l'auteure nous entraine sur des fausses pistes et chaque chapitre s'arrête sur un retournement de situation qui fait qu'il est impossible de s'arrêter. 

J'ai beaucoup aimé la fin, avec la résolution de l'enquête bien sur mais aussi l'épilogue ou chaque personnage prend des décisions pour changer quelque chose dans sa vie, pour évoluer après les évènements tragiques qu'ils ont vécu (je pense a Alicia, Lynette mais aussi Claire). 

Il me tarde maintenant de continuer cette saga. 

jeudi 8 mai 2025

Meurtre sous les étoiles


Résumé : 
Alicia Finlay et les autres membres du groupe de lecture assistent à la projection en plein air de l'adaptation du roman Meurtre au soleil d'Agatha Christie. Une fois le film terminé, une spectatrice est retrouvée morte par strangulation. Le club enquête pour découvrir ce qui est arrivé à cette femme.

Mon avis : 
Troisième tome est encore un coup de cœur pour les aventures d'Alicia Finlay et de sa bande du club de lecture. Une enquête passionnante qui jusqu'à la fin va réserver des surprises, je ne demandais vraiment comment ca aller finir car je n'avais vraiment pas imaginé ce dénouement. 

Des personnages tellement attachants que je prend toujours plaisir a retrouver. J'aime beaucoup le couple Alicia - Jackson, Linette est rigolote, Perry me fait mourir de rire, Claire est l'élégance même et puis j'aime l'évolution de Missy qui prend enfin son envol. Un peu déçue qu'Anders quitte le navire mais finalement, il était peu présent sur cette enquête. Je me demande qui va venir s'ajouter au club dans le prochain tome. 

lundi 10 février 2025

Le Crime du SS Orient

 

Résumé : 
Nos six membres du Club des amateurs de romans policiers ont, croient-ils, de la chance. Alicia et ses amis embarquent en effet avec quatre cents autres vacanciers pour une croisière de luxe à bord duSS Orient– réplique d'un glorieux modèle à vapeur qui naviguait jadis entre l'Angleterre et l'Australie. Un voyage dans le temps infusé de charme et de glamour ? Oui, mais pas seulement. Un passager est en effet bientôt retrouvé mort dans son lit. Puis un autre disparaît en pleine nuit. Et un troisième est poignardé. Terreur en mer, et pas d'échappatoire ! Puisqu'il n'y a sur le bateau ni détective belge, ni vieille dame de la campagne anglaise, les membres du club, tous férus de meurtres en huis clos, se mettent à enquêter. Ils ont peu de temps, peu d'indices... et d'innombrables soupçons.

Mon avis : 
J'ai tellement aimé Ils étaient sept qu'immédiatement, je me suis plongée dans ce deuxième tome que j'ai une nouvelle fois adoré. 

On retrouvé les six même personnages du Club des amateurs de romans policiers qui embarquent pour une croisière entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande (quel voyage de rêve!). Bien sur, il s'y produit des choses étranges : des vols d'abord, des passagers malades puis un meurtre et enfin un second. Bref, pas de répit, ni de vacances pour Alicia et ses amis. 

J'ai beaucoup aimé ce second tome qui se renouvelle bien sans jamais vraiment s'éloigner d'Agatha Christie et des romans policiers. L'enquête est une nouvelle fois bien menée, peut-être un peu trop monopolisée par Alicia au détriment des autres personnages, ce qui est un peu dommage. Claire reste ma chouchoute, j'adore sa classe, son élégance, sa retenue. Perry me fait toujours autant rire, Missy m'impressionne par ses connaissances. Dommage qu'avec Anders, ca ne colle pas vraiment mais qui sait, il aura peut-être une nouvelle chance dans les prochaines enquêtes.

En tout cas c'est un cosy mystery qui me plait beaucoup, une lecture qui fait du bien, qui est bien écrite et qui donne envie de se blottir sous une couverture bien chaude avec un bon roman d'Agatha Christie.

jeudi 6 février 2025

Les lotus d'or


Résumé : 
Depuis l'âge de quatre ans, Petite Fleur se fait bander les pieds par sa mère. Si elle supporte la douleur, c'est pour avoir des lotus d'or parfaits, des pieds de dix centimètres, qui lui assureraient un mariage respectable malgré la pauvreté de sa famille. Mais à la mort de son père, Petite Fleur est vendue comme muizai à la riche famille Fong et devient la suivante de Linjing, une petite fille gâtée et cruelle. Souffrant de sa condition d'esclave, Petite Fleur trouve alors refuge dans la broderie, art pour lequel elle dispose d'un talent extraordinaire au point de susciter la jalousie de Linjing.
Pour se venger, cette dernière oblige Petite Fleur à débander ses pieds et met ainsi fin à son rêve de mariage et de liberté. Malgré le désespoir, Petite Fleur doit continuer de servir Linjing et l'aider à préparer son avenir. Jusqu'au jour où un scandale frappe la famille Fong et plongent les vies de Petite Fleur et Linjing dans le chaos. Jane Yang est née dans l'enclave chinoise de Saigon et a grandi en Australie où elle a été biberonnée aux superstitions et récits familiaux de la Chine d'antan.
Malgré une carrière scientifique, elle reste parfois partagée entre la rationalité du raisonnement moderne et l'attrait des vieilles croyances des contes transmis de génération en génération dans sa famille.

Mon avis : 
Je me suis laissée emportée par ce roman historique incroyable qui nous fait suivre deux jeunes filles : Petite fleur, qui vient d'une famille pauvre, vendue comme exclave à la famille Fong et qui doit servir Linjing, une jeune fille du même âge mais de noble famille. Toutes les deux ont un destin hors du commun et vont tenter de braver les traditions et de s'émanciper. 

J'ai beaucoup aimé ce roman, car tout d'abord j'ai beaucoup appris : les lotus d'or (ou les pieds bandés), les croyances et superstitions, l'organisation de la famille (je ne savais pas que les hommes pouvaient avoir plusieurs épouses par exemple). 

Concernant les personnages, je crois qu'on peut tous dire qu'on adore Petite fleur et qu'on aime détester Linjing. Petite fleur est mature, réfléchie, déterminée tandis que Linjing est capricieuse, jalouse et puérile. Elles sont complétement différente mais apporte beaucoup a l'histoire. J'ai apprécié la construction du roman avec l'alternance des chapitres qui met en scène soit l'une soit l'autre. 

Je ne connaissais pas l'auteure et j'ai l'impression qu'il s'agit de son premier roman, j'espère sincèrement qu'il y en aura d'autres du même genre car j'ai passé un très bon moment de lecture. 

dimanche 2 février 2025

Ils étaient sept

Résumé :
Quel meilleur endroit, pour commettre un crime, qu'un club d'amateurs de romans policiers ?
Il en faut peu à Alicia Finlay pour être heureuse : un bon petit plat de sa sœur, un verre de vin rouge et un roman policier bien ficelé. Il ne lui manque qu'une seule chose pour que son bonheur soit parfait : pouvoir partager sa passion pour les grands du polar. Aussi décide-t-elle de créer un groupe de lecture qui leur serait dédié. Très vite, les premières candidatures arrivent et bientôt sept membres forment le tout nouveau Club des amateurs de romans policiers.

Chez Alicia, tout est prêt pour leur première réunion : le thé infuse, les toasts sont au chaud. Mais, tandis que les discussions portent sur Les Vacances d'Hercule Poirot, l'un des invités a l'esprit ailleurs. Il n'est pas là par hasard, il a un plan diabolique. Bientôt, un des membres du club est victime d'une tentative d'homicide. Puis un autre disparaît. L'équipe décide de mener l'enquête...


Mon avis : 
C'est toujours un plaisir de se plonger dans un cosy mystery et je dois dire que celui-ci m'a beaucoup plu. J'ai trouvé que c'était un très bel hommage a Agatha Christie, et ca m'a donné envie de lire ou de relire certains de ses romans.

Alicia est sa sœur Linette décident de créer un book club pour les amateurs de romans policiers. Très vite, un groupe de sept personnes est formée et la lecture peut commencer. Mais quand Barbara disparait, les six amateurs d'Agatha Christie vont se mettre a mener l'enquête. 

C'est vraiment un roman addictif, une fois commencé, il est très difficile a lâcher. L'enquête est bien menée, il y a beaucoup d'indices, on s'y perds parfois car tout part dans différentes directions, différents pistes souvent fausses pour qu'au final la fin nous réponde a toutes nos questions. J'ai aimé que les apparences soient trompeuses, Barbara se révèle sous un jours complètement différent et la fin m'a beaucoup plu. Le roman est vraiment bien rythmé, les chapitres sont courts et se termine souvent par une révélation ou un retournement de situation qui fait qu'on se sent obligé de poursuivre la lecture.

Les personnages sont vraiment attachants : Alicia m'a beaucoup plu, elle est courageuse et vraiment intelligente, avec Linette, elles forment un beau duo. J'ai adoré Claire et son amour pour le vintage, Missy est ses connaissances sur Agatha Christie, Anders est touchant et j'espère qu'il va réussir a surmonter ses peines de cœur (j'aimerais vraiment le voir former un couple avec Alicia dans les prochains tomes), et enfin Perry qui est a mourir de rire. 

J'ai adoré découvrir un petit bout d'Australie : la plage de balmoral au nord de Sydney a l'air magnifique, les montagnes bleues.... J'ai apprécié rechercher ses lieux pour mieux m'imprégner dans le romans. 

En tout cas, c'est un saga que je vais continuer de lire et que je ne peux que recommander. 


mardi 19 mars 2024

Amours et autres obsessions


Résumé : 
L'amour, c'est comme la tombola : pas facile de tirer le bon numéro. Question de chance ou de... lucidité ? Prenez une hypnothérapeute en quête de stabilité sentimentale, amoureuse d'un père célibataire harcelé par une ex prête à tout pour ne pas être oubliée, y compris à traquer sa rivale. Ajoutez un zeste d'idéalisme et le rêve d'une relation parfaite. Cela donne un triangle amoureux à haut risque...

Mon avis :
Une lecture agréable, avec un ton légèrement sarcastique et la plume de l’auteure qui apporte le sourire. C’est une banale histoire de triangle amoureux mais une fois commencé on a envie de connaitre la fin. Et justement, j’attendais quelque chose d’explosif, une grosse révélation mais malheureusement ce n’est pas arrivé. Ici, tout est bien qui finit bien et les amateurs de Happy end seront ravie. Je reste quand même un peu déçue de mon coté.

Les personnages sont attachants : Ellen et Saskia mais j’ai eu un peu plus de mal avec Patrick qui me semblait un peu lunatique (tantôt gentil, tantôt colerique et injuste).

Ce n’est clairement pas le meilleur roman de Liane Moriarty mais si vous chercher une lecture de vacances facile c’est le livre parfait.

lundi 11 décembre 2023

Les ombres d'Adelaide Hills

 

Résumé : 
Adelaide Hills, 1959.

Une après-midi de grande chaleur, un homme fait une terrible découverte au mystérieux domaine des Turner. Une enquête policière est ouverte, et la petite ville de Tumbeela est impliquée dans l’une des affaires de meurtre les plus choquantes de l’histoire de l’Australie du Sud.

Soixante ans plus tard, Jess, journaliste à Londres, est à la recherche d’un sujet. Quand elle reçoit un appel de Sydney pour l’informer que sa grand-mère est à l’hôpital à la suite d’une chute, la jeune femme décide de rentrer en Australie auprès de celle qui l’a élevée.

Pour la première fois livrée à elle-même dans la maison de son enfance, Jess s’aventure dans des pièces qui lui étaient interdites et découvre le secret qui unit la tragédie des Turner et sa propre famille.

Mon avis : 
Il y a longtemps que je n’avais pas lu un roman de Kate Morton et ce nouveau titre m’a tapé dans l’œil lors de sa sortie. En plus, je ne dis jamais non à un voyage au cœur de l’Australie et j’ai adoré chaque description : Noel en pleine canicule, les animaux sauvages, les dangers, les paysages si différents.

Les chapitres alternent entre les années 50 et aujourd’hui. En 1959, un terrible drame a eu lieu dans la famille Turner. En effet, Isabel et ses trois enfants, ont péri lors d’un pique-nique. De nos jours, Jess est de retour en Australie auprès de sa grand-mère hospitalisée. Nora a toujours été très mystérieuse sur son passé et Jess décide d’enquêter.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Jess, ses recherches sur ses ancêtres sont passionnantes. J’ai aimé Nora ainsi qu’Isabel. D’ailleurs cette dernière m’a fait de la peine, je l’ai trouvé tellement triste en Australie loin de son Angleterre natale. Je vis également à l’étranger mais aujourd’hui avec Internet et les appels vidéo, je ne me suis jamais sentie loin de mon pays natal mais je peux parfaitement comprendre qu’il y a soixante, c’était bien différent.

J’ai adoré le style de Kate Morton et malgré les 700 pages, je n’ai pas trouvé une seule longueur. Au contraire, une fois commencé, je ne pouvais plus le lâcher. J’ai adoré la fin et j’ai été surprise de constater que chaque personnage a quelque chose à cacher. J’aimerais beaucoup qu’un jour ce roman soit adapté en série TV.

jeudi 5 janvier 2023

Borderline


Résumé : 
Un soir d'automne, Vincent rentre chez lui après quelques bières au pub avec des potes. Perchée sur les hauteurs, sa maison n'est accessible que par une route sinueuse. Dans le dernier virage, il avise une voiture renversée, dont le moteur tourne encore. I1 se gare, sort de son pick-up et se précipite vers l'épave. Il n'y a personne dans la voiture, mais il perçoit du mouvement au bord de la route.
C'est alors qu'il la voit, accroupie, le talus plongeant à pic derrière elle. Elle se balance légèrement et chantonne. Quand elle lève la tête, ses longs cheveux s'écartent, découvrant le bébé mort qu'elle tient dans les bras. Il les ramène chez lui en attendant l'arrivée des secours. La jeune femme est hospitalisée en état de choc. Quelques jours plus tard, il la retrouve, pieds nus, tremblante, perdue, dans son jardin.
Il la recueille et prend soin d'elle, sous le regard de sa fille adolescente. A mesure qu'il s'attache à elle, Vincent comprend que son traumatisme est plus ancien que la mort de l'enfant. Ce qu'il ignore, c'est que le père du bébé est sur le point de retrouver la trace de celle qui avait décidé de le fuir à tout jamais... Emouvant roman noir, Borderline ressemble à une ballade de Springsteen : déchirante et douce, sombre comme un ciel plein d'étoiles.

Mon avis : 
Premier roman de l’année 2023 et premier coup de cœur, cette année s’annonce vraiment bien en termes de lecture.

Borderline, nous emmène au cœur de l’Australie, dans une vallée isolée du nord de la Nouvelle-Galles du Sud. Vinnie rentre chez lui après une soirée arrosée au pub et trouve une voiture accidentée près de chez lui. Sur le bord de la route, une jeune fille avec un nouveau-né mort dans ses bras. Il décide de l’aider mais la connait-il vraiment ?

C’est une histoire captivante qui expose les différents aspects des relations et comment les rencontres fortuites peuvent modifier considérablement le cours d'une vie.

Je me suis vraiment attachée aux personnages de ce roman : la gentillesse de Vincent, la confusion de Gemma et le chagrin de Rachel sont profondément touchants car on oscille entre espoir et désespoir.

La violence, la compassion, l'amour, la responsabilité familiale et les abus s'entremêlent pour créer des relations ambiguës compliquées par le chagrin, la jalousie et la solitude.

L'histoire est racontée en alternance entre le père et la fille. J’ai trouvé qu’il y avait de très beaux moments de complicité entre Gemma et son père.

Mais en arrière-plan la violence masculine imprègne également le livre. Vincent, bien que compatissant et doté de principes, est prompt à la colère, tout comme les autres hommes du roman.

La fin est rapide, inattendue, très noire mais est-ce que cela pouvait finir différemment ?


Extraits : 
Je me suis demandé qui pourrait abandonner un chaton, surtout à côté d’une route où il avait des chances de se faire écraser, mais après j’ai repensé à papa qui m’avait raconté que son père avait l’habitude de leur briser le cou à la naissance. À l’époque c’était normal. Personne faisait châtrer les chats. Juste ils leur tordaient le cou comme si de rien n’était, comme s’ils étaient même pas des êtres vivants. Ça m’a paru bizarre que des hommes qui aiment leurs femmes et leurs enfants puissent briser le cou d’un chaton sans aucun remords. Papa a dit que c’est pas bien de laisser grandir tous les chatons, parce qu’après ils deviennent des chats sauvages, mais j’ai bien vu que lui non plus aimait pas trop l’idée de leur briser le cou.
Les gens veulent toujours faire passer leurs saloperies pour des actes nobles, comme si tordre le cou d’un chaton était un devoir responsable. Mais il suffit de regarder un bébé chat une minute pour comprendre que c’est faux.

jeudi 15 septembre 2022

The woman in the library


Résumé : 

In every person's story, there is something to hide...

The ornate reading room at the Boston Public Library is quiet, until the tranquility is shattered by a woman's terrified scream. Security guards take charge immediately, instructing everyone inside to stay put until the threat is identified and contained. While they wait for the all-clear, four strangers sitting at the same table, pass the time in conversation and friendships are struck. Each has his or her own reasons for being in the reading room that morning—it just happens that one is a murderer.

Award-winning author Sulari Gentill delivers a sharply thrilling read with THE WOMAN IN THE LIBRARY, an unexpectedly twisty literary adventure that examines the complicated nature of friendship and shows us that words can be the most treacherous weapons of all.

Mon avis : 

Première fois que je lis un roman de Sulari Gentill et je trouve vraiment dommage qu’elle ne soit pas plus connue car j’ai adoré celui-ci. Tout d’abord, le style est unique et deux intrigues s’emboitent a la perfection.

L’histoire principale reliée 4 personnages qui sont à la bibliothèque de Boston et qui entendent un cri de femme. Ils vont apprendre plus tard que cette femme a été assassinée et que tous les quatre ont le même alibi.

Les personnages nous sont décrits par Winifred Kincaid alias Freddie, 27 ans, un auteur australien en herbe qui est venu aux États-Unis en bénéficiant d'une bourse. Elles observent les trois personnes qui travaillent autour d’elle. Marigold Anastas, jeune fille tatouée de 23 ans avec un anneau dans le nez : elle l'appelait "Freud Girl" car elle étudie la psychologie

Whit Metters, un étudiant en droit de Harvard et le fils chéri d'une puissante avocate, surnommé "Heroic Chin". Et enfin Cain McLeod, dit « Handsome Man » auteur charismatique de 30 ans, au passé mystérieux. Le premier chapitre implique que l'un d'eux est un meurtrier. Mais lequel ?

Entre les cours chapitres, une seconde intrigue se tise par le biais d’une correspondance entre Hannah et Leo. Hannah Tigone est l'auteure principale de l'histoire et on sait peu de choses sur elle : (seulement qu'elle est une auteure de polar australienne à succès et noire). Nous ne voyons jamais ses propres réponses, nous apprenons à son sujet via les mails de Leo qui semble être un autre écrivain en herbe et son plus grand fan, il lit son manuscrit au fur et à mesure et n’hésites pas à lui donner des idées sur la langue, l’argots. Petit à petit son entêtement sur les personnages et de leurs motivations créées par Hannah se transforme en quelque chose de plus en plus maniaque et incontrôlable !

Deux intrigues en une donc mais je dois dire que j’ai moins aimé Leo et ses lettres qui ont tendance à ralentir la première intrigue. Ça n’en reste pas moins une intrigue drôlement intelligente et bien menée. J’ai adoré les personnages et je suis tombée amoureuse de Cain dès les premières pages. J’ai hâte de découvrir d’autres romans de l’auteure car celui-ci m’a convaincu.


mardi 26 juillet 2022

L'épouse et la veuve


Résumé : 

Sur une île sauvage au large de l'Australie, deux femmes confrontées aux secrets de leurs époux.
Le mari de Kate a disparu, laissant derrière lui de troublants mensonges, tandis qu'Abby doit soudain faire face à un homme distant et dissimulateur.
Bientôt un cadavre est découvert et les deux femmes sont amenées à se rencontrer. Et si cette histoire était plus compliquée qu'il n'y paraît ?
Préparez-vous à être surpris avec ce captivant suspense à l'atmosphère envoûtante.

Mon avis :

J’avais adoré le premier roman de l’auteur Le mystère Sammy Went et ce roman confirme le talent d’écriture de Christian White.

La construction est tout d’abord très habile : on suit une épouse qui soupçonne son mari de meurtre et une veuve dont le mari a disparu. Ces deux femmes sont liées mais pas de la façon dont mais pas de la façon dont on le pense. Car l’auteur nous entraine dans une série de fausses pistes, il tisse doucement sa toile et très vite on est prisonnier de ce récit qu’il est impossible de lâcher avant de connaitre le fin mot de l’histoire. Et autant vous le dire tout de suite, on ne voit rien venir.

J’ai encore une fois adoré le dépaysement, le fait de me retrouver sur une petite ile australienne, un décor qui fait vraiment rêver. J’ai vraiment hâte de lire un autre roman de Christian White car il est vraiment un auteur à suivre.



lundi 28 mars 2022

Les petites robes noires

Résumé :

1959. Au deuxième étage du grand magasin F.G. Goode's de Sydney, des jeunes femmes vêtues de petites robes noires s'agitent avant le rush de Noël. Parmi elles, Fay, à la recherche du grand amour ; l'exubérante Magda, une Slovène qui règne sur les prestigieux Modèles Haute Couture ; Lisa, affectée au rayon Robes de cocktail, où elle compte bien rester en attendant ses résultats d'entrée à l'université...
Dans le secret d'une cabine d'essayage ou le temps d'un achat, les langues se délient, les vies et les rêves des vendeuses se dévoilent sous la plume délicate de Madeleine St John.
Avec la finesse d'une Edith Wharton et l'humour d'un Billy Wilder, l'australienne Madeleine St John (1941-2006), livre un remarquable instantané de l'Australie des années 1950 et une critique subtile de la place de la femme dans la société. Devenu un classique dans les pays anglo-saxons, Les petites robes noires, traduit pour la première fois en français, est un chef-d'oeuvre d'élégance et d'esprit.

Mon avis : 

J’ai passé un très agréable moment avec les petites robes noires et j’ai découvert la plume délicate de Madeleine St John.

L’auteure nous entraine à la fin des années 1950, en Australie, en pleine période des fêtes de noël et des soldes de Janvier. L’été bat des records de chaleur et nous suivons le quotidien de quatre vendeuses. Patty, Fay, Magda ou Lisa vont nous faire vivre leur quotidien de femmes dans un monde d’hommes, ou toutes recherches l’amour, essaie de s’émanciper et de transformer leur quotidien.

J’ai aimé cette plongée dans les années 1950, l’auteure retranscrit a merveille cette période. En 1959, elle avait tout juste 18 ans et je pense qu’elle a dû fréquenter ce genre de magasin et avoir les mêmes rêves que nos quatre héroïnes. Et puis s’ajoute à cela, le voyage en Australie qui est un dépaysement total. Je rêve un jour de vivre un noël en été et j’ai apprécié de le vivre dans cette lecture.

Les personnages sont attachants, complexes et bien décrits. Elles sont toutes attachantes et j’ai adoré les suivre au fils des pages, dommage d’ailleurs que le roman soit si court.

Je suis maintenant curieuse de découvrir l’adaptation sur grand écran et j’espère que le film est a la hauteur de cet excellent roman.



Extraits : 



Magda ouvrit ses grands yeux bruns sur un temps radieux. Elle regarda son réveil : il était dix heures. Elle hésita un instant à se lever pour aller à la messe puis elle se retourna et se rendormit. Dieu sait que j’ai encore besoin de sommeil, se dit-elle.



Quand vint l'heure du dîner, elle avait terminé le Women's Weekly et, après avoir préparé des macaronis au fromage, elle s'installa par terre pour manger, posa Anna Karénine, l'ouvrit à la première page et se mit à lire. Le dimanche, en fin de soirée, elle se dit : c'est fou ce que le temps passe vite quand on lit un livre, je n'aurais jamais cru.



Lisa écarquillait les yeux, plus décontenancé que jamais ; elle commençait à avoir le tournis.il lui était apparu ces derniers temps que le vêtement était peut-être davantage qu'une simple protection plus ou moins à la mode : qu'il avait peut-être d'autres significations. Ce qui lui apparaissait maintenant, mais d'une façon vague et très étrange, très soudaine, c'était une signification qu'elle n'aurait jamais pu soupçonner auparavant : ce qui lui apparaissait maintenant, mais d'une façon vague et étrange et si soudaine, c'était que le vêtement était peut-être - pour ainsi dire - un art.

samedi 5 décembre 2020

Quelques secondes d'inattention

 

Résumé : 

Comment vivre dans un monde où il n’existe plus ?
Finn, sculpteur, et Bridget, biologiste, tous deux originaires de Tasmanie, viennent de s’installer avec leurs deux enfants en Australie avec l’espoir de sauver leur couple, mis à mal par des infidélités. Étrangers sur cette terre baignée de soleil, ils tentent tant bien que mal de recoller les morceaux et de prendre leurs marques, tant dans leur vie privée que professionnelle. Jarrah, leur fils de 15 ans, peine lui aussi à s’adapter à sa nouvelle vie. C’est alors que la tragédie les touche de plein fouet : Toby, le petit dernier, si longtemps attendu et adoré de tous, échappe un matin à la surveillance de sa mère et se noie dans la piscine familiale.
Avec la douleur arrivent les premières questions, brutales : Que s’est-il vraiment passé et quelqu’un doit-il être tenu responsable de la mort de l’enfant ? Face au désespoir et à la culpabilité de son épouse, Finn, déterminé à protéger sa famille, décide d’endosser ce fardeau et prétend être à l’origine du drame. Jarrah, lui, perd à jamais son innocence et bascule dans l’âge adulte de la façon la plus violente qui soit… Mais la descente aux enfers ne s’arrête pas là : des accusations de négligence se font bientôt entendre et les Brennans deviennent la proie des médias…

Mon avis : 

Quelques secondes d’inattention est le premier roman traduit en français de la regrettée Jesse Blackadder. J’ai eu un vrai coup de cœur pour ce livre et encore plus quand on lit les remerciements à la fin et que l’on découvre que l’auteure s’est inspirée de sa propre histoire, la perte de sa petite sœur de deux ans noyée dans la piscine familiale tandis que Jesse Blackadder n’avait que douze ans.

On fait la connaissance d’une famille ordinaire qui a quitté la Tasmanie pour s’installer en Australie. Finn, le père est sculpteur et père au foyer tandis que Bridget est biologiste et étudie les koalas. Ils ont deux enfants, Jarrah quinze ans et Toby, deux ans et demi. Il semble heureux, jusqu’au jour où le drame survient : Toby se noie dans la piscine. Quelques secondes d’inattention porte bien son titre, soixante secondes en anglais fait encore plus froid dans le dos puisque c’est le temps qu’il faut pour qu’un enfant meure noyé. On suit alors les trois personnages à la suite de l’accident, leur façon de gérer leur deuil avec en toile de fond l’enquête policière pour déterminer la négligence.

C’est un roman prenant, du début à la fin. Les chapitres sont très courts, le changement de narrateur entre les trois personnages est habillement construit et le roman se dévore. J’ai beaucoup aimé Finn que j’ai trouvé admirablement courageux, Jarrah qui en pleine adolescence doit gérer la perte de son frère est vraiment touchant. Il se cherche au fil des pages et je l’ai trouvé sacrement fort. Par contre, j’ai eu beaucoup plus de mal avec Bridget. Je peux comprendre sa colère face au drame, mais je n’ai pas compris ses réactions. Je l’ai trouvé très absente, jamais autour de son fils Jarrah, dont la solitude est tellement saisissante.

Quelques secondes d’inattention est vraiment remarquable et j’espère que d’autres romans de l’auteure seront traduits. Le dépaysement est garanti : la chaleur tropicale de la Nouvelle-Galles du sud, les saisons inversées et l’été qui bat son plein entre décembre et février notamment. Les descriptions font rêver même si la nature n'est pas toujours tendre, je pense surtout au serpents et grosses bêtes qui peuplent l'Australie et ses forets. En tout cas, ça offre une belle toile de fond et donne un aperçu d'une terre si lointaine (au propre comme au figuré) de la France.



 Citations préférées : 

"Sydney. Vacarme, chaleur, béton, métal. Le flot de la circulation. La clameur des Klaxon. Les portes qui claquent. Une agression, bien appréciée, en réalité. N’importe quoi plutôt que le silence terrifiant qui régnait chez lui, seulement interrompu par le bruit hideux de la pompe de la piscine quand elle se mettait en marche ou à l’arrêt. La radio lui cria au visage. Edmund l’éteignit d’un coup sec, mais Finn avait eu le temps d’entendre son nom.
— C’était quoi ?"

"Finn avale sa première part de pizza en deux bouchées et te souris la bouche pleine. Un véritable ours des cavernes, un forgeron tout droit sorti d’un village médiéval, avec ses larges épaules et son gros ventre. Tout en lui respire la force."

"Regarder la télé, c’était comme manger des bonbons. Au début, on pense qu’on ne s’en lassera jamais, et puis au bout d’un moment, ça rend malade."

 

 


vendredi 24 avril 2020

Nos contrées sauvages

Résumé : 

Dans une petite ville australienne, Sandy élève seule sa fille Sophie. C’est d’un mauvais oeil qu’elle voit l’irruption dans leur vie de Rich, le père de Sophie, qui était parti peu après sa naissance. Soignant son image d’éternel aventurier, Rich propose à sa fille, pour ses quinze ans, un trek d’une semaine sur l’île de Tasmanie. À l’endroit même où Sandy et lui s’étaient rencontrés lors d’une action militante contre la construction d’un barrage. Sophie, adolescente gothique rivée à son portable, fait tout pour arracher l’accord à cette mère, dont l’affection débordante et les préceptes hippies l’insupportent. Enfin elle aura l’opportunité de faire connaissance avec son père ! Alors que père et fille s’engagent sur les sentiers d’une randonnée vertigineuse, Sandy part en retraite spirituelle pour calmer ses angoisses. Mais Rich fait courir des dangers à Sophie que même Sandy n’a pas imaginés. Rancœurs, douleurs enfouies, petits arrangements avec la vérité : Cate Kennedy dresse une cartographie sensible des contrées sauvages de l’âme humaine. L’enchantement et la force de ce roman émanent du regard vif et décapant, souvent drôle, que porte l’auteur sur ses trois protagonistes. D’une écriture alerte, l’histoire est alternativement racontée du point de vue de chacun d’eux – sous l’angle de trois expériences bien différentes. Tout ici est vibrant de vie.

Mon avis : 

Ce roman est dans ma PAL depuis bien trop longtemps et j’ai eu envie d’une virée en Australie. Je m’attendais à avoir un gros coup de cœur pour cette histoire et ça a presque été le cas mais l’intrigue présente quelques points négatifs qui ont gêné ma lecture.

On fait la connaissance de trois personnages, un couple, Rich et Sandy séparé depuis des années et leur fille, Sophie, de quinze ans. Rich a toujours été un père absent et c’est Sandy qui a élevé, seule, sa fille. Mais pour ses quinze ans, le père décide de retrouver sa fille et de partir en randonnée dans le bush avec elle, pour se rapprocher.

J’ai adoré l’intrigue et le style de l’auteure. La construction du roman est vraiment bien faite : les chapitres alternent entre le point de vue des trois personnages et cela fonctionne très bien. On constate vite que la communication n’est pas le point fort de cette drôle de famille. « Sophie les regarde, assis tous les deux à l'avant, sidérée qu'ils puissent constituer les deux moitié de sa personne. Ses parents. Ça paraît à peine croyable. Il y a Rich, cet inconnu, monteur pour la télévision, qui connaît sûrement des tas de gens célèbres. Et il l’emmène, elle, Sophie, dans un endroit à la renommée mondiale, il la traite en adulte en présumant qu'elle est capable d'effectuer une randonnée de six jours. Et puis il y a sa mère, qui va partir en stage, se retirer pour retrouver le lien avec ses vies passées ou Dieu sait quoi encore. Rich est calme, il présente bien, porte des lunettes de soleil Oakley et écoute Korn ; sa mère a une chemise trop serrée sous les aisselles, et une voiture avec un cintre plié en guise d'antenne radio. »

J’ai vraiment aimé le dépaysement qu’offre le roman, les descriptions des paysages qui font rêver et laisse sans voix. On a qu’une envie c’est de prendre son sac à dos et de partir en randonnée sur leur trace. « Quel monde terrible, dévasté, pense-t-elle. Tout est en train de fondre, de sombrer, de s'abîmer, les vertes prairies se transforment en désert. Plus rien de bon ne reste intact, tout est brisé, rongé, détruit, et les ordures balancées à la figure de la génération suivante. »

Coté personnage et c’est de la que vient ma petite déception, c’est qu’aucun des trois n’est vraiment attachant : La mère est agaçante, son coté hippie est horripilant à souhait, Nick, le père est encore pire, tout le temps à critiquer et être dans son monde sans se soucier des autres et Sophie, l’ado en pleine rébellion contre ses parents, toujours dans l’opposition.
« Puis Sandy se tourne vers Rich, tandis que Sophie cherche son portable au fond de son sac. Elle tend les bras vers lui pour qu'il s'approche, et Rich pense un instant avec surprise qu'elle veut le serrer contre elle, lui aussi, pour présenter un front uni devant Sophie, ou mettre de côté leur animosité. Il imite son geste, un peu stupéfait, et elle relève le menton pour être plus près de son oreille.
"Si tu touches à un seul de ses cheveux, chuchote-elle, tu le paieras, tu le paieras, je te le jure."
»
J’aurai sans doute apprécié des personnages un peu moins extrêmes ou caricaturaux car cela apporte une certaine lourdeur notamment sur les cent premières pages.

J’ai en tout cas aimé cette découverte, Cate Kennedy nous transporte, nous fait voyage et nous rapproche de la nature. Pour un premier roman, c’est très réussi et j’espère qu’il y en aura d’autres.