Résumé :
mercredi 15 juillet 2026
Elle et son chat
Résumé :
samedi 24 mai 2025
Ajisaï
Mon avis :
C'est toujours avec plaisir que je me plonge dans un roman d'Azi Shimazaki et en plus ici, un premier tome d'une nouvelle saga qui promet d'être une nouvelle fois excellente.
On fait la connaissance de Shôta, un étudiant dont les parents font faillite et qui va être contraint de travailler pour payer ses études. Un de ses emplois, être gardien d'un résidence secondaire du couple Oda et Shôta, va tomber amoureux de Mme Oda.
C'est bien écrit, poétique comme toujours, la fin est très ouverte et j'ai vraiment hâte d'être a l'année prochaine pour découvrir la suite. Ajisaï signifie hortensia en japonais, un fleur très populaire là-bas et j'ai beaucoup aimé la mise en abime du roman dans le roman.
lundi 10 février 2025
Le café du temps retrouvé
Mon avis :
J'avais beaucoup aimé Tant que le café est encore chaud et je suis a nouveau conquise par ce second tome : Le café du temps retrouvé.
Encore une fois c'est quatre histoires indépendantes, presque quatre nouvelles qui se succèdent dans ce roman. J'ai ma petite préférence pour la première histoire et la dernière qui m'ont beaucoup émue.
jeudi 2 janvier 2025
Urushi
C'est une très beau roman sur le premier amour, l'adolescence, les premières décisions, les études universitaires. Toujours écrit avec beaucoup de poésie et de pudeur, j'ai vraiment été conquise.
Mais ce que j'aime le plus dans les romans de l'écrivaine, ce sont les descriptions de la nature japonaise toujours magnifiques : ''Nous sommes à la mi-octobre. Les feuilles commencent à jaunir. J'observe les bords du sentier où poussent librement des herbes sauvages, parmi lesquelles sont dispersés des cosmos, des gentianes, des grappes d'amaryllis.''
lundi 7 octobre 2024
Le beurre de Manako
Résumé :
Mon avis :
mercredi 25 septembre 2024
Le restaurant des recettes oubliées
Mon avis :
mardi 28 mai 2024
Mondes parallèles, une histoire d'amour
Résumé :
Mon avis :
vendredi 8 mars 2024
Journal d'un vide
Résumé :
jeudi 7 septembre 2023
Abandonner un chat
mercredi 9 août 2023
La librairie Morisaki
Résumé :
mardi 23 mai 2023
Au prochain arrêt
Résumé :
lundi 16 mai 2022
No-no-yuri
Résumé :
Mon avis :
A chaque nouveau roman d’Aki Shimazaki je suis au rendez-vous et comme toujours, j’ai beaucoup aimé ma lecture.
On fait la connaissance de Kyôko, une jeune femme ambitieuse qui fait passer sa carrière avant les hommes. Elle veut être indépendante et se contente d’amants de passage. Mais après treize ans au sein de son entreprise, son patron change et elle va remettre sa vie en question.
J’ai beaucoup aimé ce court roman qui montre un aspect de la société japonaise. D’un côté, il y a les traditions : le mariage, les rencontres organisées et de l’autre la modernité, et toutes ses femmes qui ne veulent plus dépendre des hommes et s’épanouissent dans leur vie professionnelle. On aperçoit également les différences culturelles entre les Japonais et les Américains, surtout dans le monde de l’entreprise et les différentes manières de travailler, de traiter avec des clients.
Le style de l’auteure me plait toujours autant et mais j’aimerai tellement que ses romans soient plus longs. Cependant, celui-ci est bien construit, comme une boucle qui commence et se termine au même endroit. Encore une fois, je suis conquise et j’attend le prochain roman avec impatience.
jeudi 7 avril 2022
Tant que le café est encore chaud
Résumé :
Mon avis :
Extraits :
En général, dans les films ou les romans qui traitent de voyage dans le temps, il est interdit de provoquer une action dans le passé qui aurait des conséquences sur le présent. En effet, si par exemple on empêche ses parents de se marier, voire de se rencontrer, les raisons de notre naissance n’existent plus et on disparaît.
Par sa force d'âme, l'homme ne peut surmonter la plus douloureuse des réalités . Cette chaise ne change peut-être pas le présent , mais si elle change le cœur des hommes, c'est qu'elle a sûrement une signification importante ...
Au Japon, l'origami représentant la grue est un symbole de paix et guérison. Selon une légende, si on confectionne mille grues de papier pour une personne gravement malade, sa maladie disparaitra.
mercredi 14 juillet 2021
Sémi
Mon avis :
L’intrigue est
vraiment bien construite et même les secrets bien enfouis refont toujours surface
dans les romans d’Aki Shimazaki. J’ai adoré ce couple, surtout le personnage
masculin qui est extrêmement touchant auprès de son épouse. Ce n’est pas facile
de voir les gens que l’on aime sombrer dans la maladie mais il fait preuve d’énormément
de dévotion. J’ai aimé la révélation et les conséquences sur sa personne, ses
doutes, ses questions qui l’ont rendu encore plus humain à mes yeux. D’autant
que lui nous avoue aussi ses faiblesses et ses erreurs passées. En tout cas, le
sujet « connaissons nous vraiment les gens avec qui nous partageons notre
vie » est vraiment très bien traité ici.
L’écriture est
belle, poétique et le récit encore une fois très bien documenté. Je dois dire
que je n’y connaissais absolument pas en cigale et je suis impressionnée par
les connaissances de l’auteure en la matière. J’aime toujours autant son style
et il me tarde de lire son prochain roman.
Extraits :
vendredi 28 mai 2021
Lune de papier
Résumé :
Mariée depuis peu, Rika tente avec beaucoup d’humilité de correspondre à
l’image qu’elle se fait du bonheur conjugal, mais ne tarde pas à
percevoir l’inélégance de son mari.
À cela la jeune femme ne voit qu’une parade : réintégrer le monde du
travail pour assumer ses propres dépenses, être relativement autonome,
et retrouver un semblant de vie sociale. Dès lors, elle prépare un
examen qu’elle obtient haut la main et entre dans une banque où lui est
rapidement attribué un poste de responsable de clientèle. Rika s’attelle
ainsi à la gestion de produits d’épargne un peu particuliers, puisqu’il
s’agit de les vendre exclusivement à des personnes âgées dont elle doit
gagner la confiance à l’occasion de visites régulières, et toujours à
domicile.
Quand un jeune homme la croise chez son grand-père, Rika a déjà basculé
dans une véritable addiction. Bien loin d’être une héroïne
hollywoodienne, cette femme ordinaire est néanmoins sur le point de
mettre en place l’une des plus importantes escroqueries de l’époque.
Avec une férocité saisissante, Mistuyo Kakuta explore de livre en livre
les effets de la société japonaise sur la psychologie du féminin.
Capables de briser le carcan du quotidien, de sauter de l’autre côté de
leur vie pour échapper au renoncement, ses créatures sans faille
apparente sont inoubliables car effroyablement proches de nous.
Mon avis :
Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de Lune de papier, mon dernier coup de cœur littéraire et une lecture qui va rester longtemps dans ma mémoire dans j’ai adoré ce roman.
Dès les premières pages, on sait que le personnage central Rika, a détourné une très grosse somme d’argent dans la banque qui l’employait. Elle est en cavale et se cache dans des pensions miteuses en Thaïlande. Elle va peu à peu nous raconter son histoire et surtout comment elle en est arrivée là. En parallèle, on découvre des personnages qui l’ont connu au lycée ou à l’université et qui s’interrogent eux aussi sur Rika et sa descente aux enfers.
C’est un roman passionnant dans son ensemble. Tout d’abord, la construction qui apporte lentement les différents éléments de l’intrigue mais juste assez pour happer le lecteur et que l’on puisse sentir la tension monter.
Rika est attachante, et malgré son détournement d’argent qui peut sembler un geste complètement fou et incompréhensible, on peut facilement s’identifier à elle. Elle se sent seule, délaisser par un mari qui ne la regarde pas, qui ne lui donne pas d’amour et qui pour combler son manque de virilité a un besoin constant de l’a rabaissé. Et ensuite c’est un enchainement de petites choses qui font que le destin de Rika bascule sans retour en arrière possible.
J’ai adoré découvrir différentes facettes de la société nippone : les relations hommes-femmes que je trouve toujours très compliqués, relations ou l’on communique peu ou pas du tout. Le rapport à l’argent dans le couple, ou il est important pour l’homme de gagner plus que son épouse. Cette société de surconsommation ou prendre un crédit à la consommation est tellement simple. Le rapport à la beauté et au shopping et pour avoir été au Japon il y a quelques années, j’étais déjà extrêmement surprise du nombre de boutique de luxe et de la coquetterie des femmes.
C’était une première rencontre avec l’auteure, Mitsuyo Kakuta et j’ai adoré son style et sa plume. Il est certain que je lirais très vite un autre de ses romans mais une chose est sure c’est qu’elle a placé la barre très haute avec celui-ci et j’espère que je ne serai pas déçue avec les prochains.
Extraits :
L'argent, plus on en a, moins on le voit, pour une raison inexplicable. Quand on n'en a pas, on y pense sans arrêt, mais quand on en a beaucoup, on trouve immédiatement cela naturel.
Ce qu'elle ressentait maintenant, cette liberté formidable, infinie,
était-elle due aux sommes énormes qu'elle n'aurait jamais pu gagner mais
qu'elle avait dépensées, ou au fait qu'elle avait abandonné tout ce
qu'elle avait, y compris un endroit où revenir et ses livrets de banque ?
lundi 7 décembre 2020
Fuki-no-tô
Résumé :
Atsuko est heureuse dans la petite ferme biologique dont elle a longtemps rêvé. Ses affaires vont bien, il lui faudra bientôt embaucher de l’aide. Quand son mari a accepté de quitter la ville pour partager avec sa famille cette vie à la campagne qui ne lui ressemble pas, elle a su reconnaître les sacrifices qu’il lui en coûtait. Mais une amie qui resurgit du passé la confronte elle aussi à des choix : Atsuko va devoir débroussailler son existence et ses désirs, aussi emêlés qu’un bosquet de bambous non entretenu.
Mon avis :
Fuki-no-tô est sans aucun doute un des meilleurs romans d’Aki Shimazaki et encore une fois j’ai dévoré ce roman avec empressement.
Atsuko a repris la ferme de ses parents et est heureuse avec son époux et ses deux enfants depuis qu’ils ont quitté la ville pour s’installer à la campagne. Elle décide d’embaucher quelqu’un pour l’aider et le hasard fait qu’elle retrouve une amie d’enfance.
C’est un thème pas facile et encore tabou dans le Japon traditionnel qui est évoqué dans ce roman : l’homosexualité féminine. Une fois encore, l’auteure écrit avec une extrême finesse et beaucoup de pudeur. Elle décrit la psychologie de ses personnages avec précision et tout est dans la retenue.
J’ai trouvé Atsuko extrêmement attachante et touchante dans sa découverte de la sexualité avec son amie. J’ai été surprise également par la soumission dont elle fait preuve avec son mari, notamment dans une scène que j’ai trouvé avec violente.
C’est un roman sur l’émancipation de la femme, tellement d’actualité mais dont la fin reste ouverte et ou le lecteur est libre d’imaginer ce qu’il désire pour Atsuko.
Enfin j’ai adoré le dépaysement, j’ai aimé découvrir la campagne japonaise et sa lenteur, loin de la frénésie des grandes villes. J’ai vraiment apprécié le séjour sur l’île de Sado qui d’après le recherche que j’ai pu faire sur le net, a l’air simplement magnifique.
Citation préférée :
"Je flâne dans le bosquet de bambous.
C’est le début de mars. À l’ombre, il reste encore de la neige ici et
là. Je marche lentement sur la terre humide. Les camélias rouges au cœur
jaune apparaissent entre les vieux bambous vert grisâtre. C’est une
beauté simple et sereine que j’adore depuis mon enfance."



















