jeudi 25 janvier 2018

Wallbanger

Résumé : 

Caroline a un fantastique nouvel appart' à San Francisco, un KitchenAid, mais pas d'O (et on ne parle d'Oprah là hein). Elle a une belle carrière de designer d'intérieur, un bureau qui donne sur la baie, une recette de pain Zucchini à se damner, et toujours pas d'O. Elle a Clive à ses côté (le chat le cool du monde), de supers amis, un super lit, mais pas d'O.

En plus de cette insulte d'être une sans-O, depuis qu'elle a déménagé elle doit se taper la nuit un voisin hyper bruyant, du genre à faire claquer le lit sur le mur. Chaque soupir, fessée et -était-ce vraiment un miaulement ?- lui rappelle que non seulement elle ne dort plus, mais qu'en plus, vous avez compris, elle n'a toujours pas d'O.

Entre alors en scène Simon Parker (non vraiment Simon entre, je t'en prie). Lorsque les murs tremblants menacent de pratiquement la faire tomber de son lit, Caroline, drapée de sa frustration sexuelle et d'une petite nuisette rose fait face à son voisin tant-entendu-mais-jamais-vu. Leur rencontre nocturne dans le couloir, aura, eh bien, des conséquences diverses. Hmmm... Avec des murs aussi fins, la tension sera palpable...

Mon avis : 

Bilan mitigé pour cette lecture. Wallbanger est un peu long à démarrer, les premiers chapitres sont longs mais une fois que Simon et Caroline ont fait connaissance, l’histoire est plus prenante.

Caroline emménage dans un nouvel appartement mais très vite elle découvre que son voisin, vivant dans l’appartement mitoyen à plusieurs conquêtes et ses prouesses nocturne l’empêche de dormir. Ils se déclarent donc la guerre.

Le schéma classique de la romance est là, nos deux héros commencent par se détester pour ensuite se découvrir et s’aimer. J’ai trouvé Simon attachant, Caroline, quant à elle, est assez particulière et j’ai eu plus de mal à m’identifier à elle.

C’était ma première rencontre avec l’auteur Alice Clayton et je suis mitigée quand a son style et son écriture. Il est indéniable que l’auteur a énormément d’humour mais ayant l’habitude de lire davantage de romance historique, j’ai eu un peu plus de mal avec certaines phrases crues ou tout simplement sans style : « Il me dévisagea de ses beaux yeux bleus. Ma petite culotte ne fut plus que l’ombre d’elle-même ! »
Le scénario est pas mal mais je pense que le roman aurait pu être traité autrement.

Lu dans le cadre du challenge :
- ABC romance 2018

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