dimanche 26 novembre 2017

Les disparus du pont de pierre

Résumé :

"Rentrez chez vous, la mort est partout !" Cornélia ne s'est jamais remise de la mystérieuse disparition de sa mère, quelques années plus tôt. Est-elle seulement encore en vie ? Alors qu'elle interroge des gens qui pourraient la renseigner, la jeune fille fait la connaissance de Romain, seize ans, qui vend ses croquis dans la rue. Lorsque le garçon disparaît à son tour, l'enquête de Cornélia et de Niko, son frère jumeau, prend un tour étrange qui va les mener bien plus loin qu'ils ne l'avaient imaginé : au-delà de leur époque, au plus sombre de l'histoire de Bordeaux... pendant l'épidémie de peste noire du XIVe siècle !

Mon avis : 

Tout d'abord, je tiens à remercier Livraddict pour leur partenariat ainsi que les éditions Castelmore pour l'envoi de cet ebook. Quand, j'ai lu le résumé, j'ai eu immédiatement envie de me plonger dans ce roman pour retrouver Bordeaux, ville que j'ai visité cet été et que j'ai adoré.

Dans ce roman jeunesse, nous faisons la connaissance de Cornélia et de son frère jumeau Niko, âgés de 15 ans. Tous deux sont intrigués par une série de meurtres le long du fleuve et décide d'y mettre leur grain de sel. C'est comme cela qu'il rencontre Romain, un jeune SDF qui va faire chavirer le cœur de Cornélia. Seulement ils ne sont pas au bout de leur peine et vont se retrouver mêlés à bien des dangers.
"- Tu l'as vu, ce géant ? le provoque Romain, un brin ironique.
- Non , mais des potes qui sortaient de la supérette du quai Richelieu l'ont repéré alors qu'il traversait le pont à toute allure comme s'il avait des bottes de sept lieues et le diable aux trousses.
- Et il était flanqué d'un clébard monstrueux, un engin de la taille d'un yéti avec des dents de requin, complète Félix, moqueur.
Les deux jeunes échangent un regard entendu : parmi les nombreuses légendes que colportent les déshérites, la plus extravagante est bien celle de cette créature mi-homme, mi-rapace, qui hante les abords de la ville avec un loup-garou. Certains la disent tapie dans les entrailles de la base sous-marine ; d'autres affirment l'avoir aperçue derrière la gare, errant, assoiffée de sang et de meurtre, parmi les bâtiments désaffectés de la SNCF. Tous ceux qui bavassent sur le pavé ou dans les dortoirs des haltes de nuit s'accordent à accuser cet être malfaisant des crimes inexpliqués perpétrés dans les parages.
"

Difficile de résumer l'histoire dans son entier car il se passe tellement de choses aux fils des pages. L'histoire mêle enquête policière, une pointe de fantastique, un voyage dans le temps qui nous fait découvrir Bordeaux au Moyen-Âge, bref, le lecteur n'aura pas le temps de s'ennuyer. Le seul point que je pourrais reprocher c'est que ce livre est vendu comme un roman unique. Or pendant toute ma lecture j'avais l'impression que je n'avais pas toutes les clefs en main pour comprendre toute l'histoire, qu'il me manquait certains éléments. Après une rapide recherche sur le net, j'ai découvert que Les disparus du pont de pierre est en fait, un tome 2, et qu'une précédente aventure de Cornélia et de Niko a déjà été publiée sous le titre : Le vampire de Bacalan. 

Malgré ça, on passe un très bon moment de lecture. Nos deux héros sont très attachants, déterminés et vraiment très matures pour leur âge. J'ai aussi beaucoup aimé leur complicité. L'intrigue est pleine de suspense et une fois commencé il est difficile de lâcher de le roman. Et puis, on découvre un pan de l'histoire de la ville qui est fort intéressant. C'était ma première lecture de Jeanne Faivre d'Arcier, et je dois dire que j'ai apprécié sa plume. Je me demande par contre, si elle est elle-même originaire de la ville et d'où elle tient son certain mot / expression de son vocabulaire qui m'était totalement inconnu et qui je pense provienne de la région Bordelaise. Pour moi, qui suis originaire du nord de la France, j'ai souris plusieurs fois lors de ma lecture. Bref, c'est une belle découverte.

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