mardi 5 septembre 2017

Le pensionnat des jeunes filles sages

Résumé : 

Années trente, Caroline du Nord. À la suite d'une tragédie familiale dans laquelle elle a joué un rôle mystérieux, la jeune Thea est accompagnée par son père dans un internat pour jeunes filles de la haute société sudiste. Là, on inculque une éducation très stricte aux futures épouses, et on remet dans le droit chemin les âmes égarées. Le seul moment de plaisir, ce sont les leçons d'équitation. Thea va devoir se plier à ces nouvelles règles. L'internat est tenu par un couple sévère, qui connaît les véritables raisons de la présence de Thea. Si Mme Holmes juge et condamne, M. Holmes se montre bien plus compréhensif avec la ravissante Thea. Rebelle, brave jusqu'à l'inconscience, et surtout avide de croquer la vie à pleines dents, Thea prend tous les risques, balaie les conventions, bouscule les préjugés. Et depuis la nuit des temps, une telle arrogance se paie au prix fort...

Mon avis : 

Le pensionnat des jeunes filles sages était dans ma PAL depuis une éternité et je suis vraiment ravie de l'avoir enfin lu car j'ai passé un excellent moment. C'est une lecture idéale pour les vacances d'été. 

Nous sommes transporté au cœur des années 30, au début de la crise économique. "Le pays était alors plongé dans la Grande Dépression, mais ma famille n'avait pas souffert de la crise. Mon père était médecin et les gens étaient toujours prêts à payer pour se soigner."
Théa est envoyé dans un pensionnat de jeune fille après un drame familiale. Au fil des pages, on en apprends davantage sur ce qui c'est joué entre elle, son frère jumeau et son cousin. Mais entre temps, elle nous raconte sa vie quotidienne au sein du pensionnat : les cours théoriques, le matin et les leçons d'équitation l'après-midi. On découvre ici, un lot de jeune fille toutes bien différentes mais qui n'aspire qu'a un futur commun : "Car nous finirions toutes par nous marier – pas avant nos dix-huit ans, fallait-il espérer, mais tout de même avant de fêter nos vingt-et-un ans. Je crois toutefois qu’aucune d’entre nous ne liait mariage et passion. nous avions eu l’exemple de nos parents, de nos tantes et oncles, de nos sœurs avec leur mari. Nous n’étions pas idiotes. Nous comprenions que le désir était une chose dangereuse, à manipuler avec précaution – comme une mère le fait d’un flacon de parfum ancien, précieux, qu’elle transmettra à son aînée le jour de ses seize ans."

Ce n'est pas de la grande litterature mais pourtant Théa est attachante et le roman bien construit, ce qui fait que l'on prend plaisir a la lecture. Le suspense est également au rendez-vous et l'on n'a qu'une envie : découvrir ce que cache la famille de Théa. "Peut-être ma mère m'avait-elle envoyée ici en partie parce qu'elle était en colère contre elle-même de n'avoir rien vu de ce qui se passait sous son propre toit."Mon seul bémol serait la fin du roman que j'ai trouvé un peu bâclé et bien trop rapide....

Lu dans le cadre des challenges : 
- Le temps à l'envers (2017/1900)
- Challenge de l'été 2017

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