dimanche 28 mai 2017

Détective Conan, tome 12

Résumé :

Une énigme difficile qui fait appel à la connaissance des syllabaires japonais (hiragana et katakana). Conan retrouve la trace des hommes en noir. Hattori revient chercher Shinichi.

Mon avis :

J'ai trouvé ce tome 12 est excellent. On y découvre trois enquêtes rondement menées.

Tout d'abord, le professeur emmène Conan et ses amis faire une chasse au trésor dans une vieille bâtisse. Ce qui devait être un simple jeu, se révèle très vite une vraie enquête pour Conan. Cette enquête est pleine de suspense et m'a tenu en haleine du début a la fin.

Dans l’enquête suivante, c'est le retour des hommes en noir. Conan, Ran et son père se rendent à une soirée pour la sortir d'un jeu vidéo et Conan va essayer d'en savoir plus sur ces hommes qui sont a ses trousses.

Enfin, l’enquête suivante reprend les ficelles des précédentes : un huis-clos dans une maison. C'est ici à l'occasion d'un week-end organisé pour les fans de Sherlock Holmes.

C'est un des tomes que j'ai préféré. Si le 11 était un peu en dessous, celui-ci se révèle être à la hauteur. Vivement la suite.

Détective Conan, tome 11

Résumé : 

Face à Conan, se présente un rival de taille: Heiji Hattori, fils du commissaire principal de police de la ville d’Osaka. Garçon rempli d’orgueil et un brin prétentieux, il vient défier Shinichi dans ses enquêtes et doute sérieusement des capacités de Kogoro à les résoudre lui-même. A l’école Conan retrouve sa bande de copains... Mais avoir des camarades de jeu qui aiment jouer les détectives, ce n’est apparemment pas de tout repos...

Mon avis :

Encore un tome qui m'a beaucoup plu. Tout d'abord, il s'ouvre sur la résolution de l'enquête commencée dans le manga précédent et Conan fait encore une fois preuve de brio.

Ensuite, un meurtre a été commis lors d'une émission de télévision en direct. Cette fois l’enquête se fait à l'envers, Conan est persuadé que le présentateur est coupable, mais il faut maintenant qu'il le prouve.

Puis dans une troisième enquête, Conan va suivre Ran qui a un rendez-vous. Il est jaloux et s'incruste donc dans le café avec elle. Ran s'absente le temps d'aller faire une course et un meurtre est commis. Conan va devoir enquêter sans le père de Ran mais un autre personnage va faire son apparition pour lui prêter main forte.

Enfin, on prend la direction d'un temple bouddhiste pour y découvrir la vie des moines. La encore un meurtre est commis. J'ai beaucoup aimé le dépaysement mais je dirais que le résonnement et l’exécution du meurtre est un peu tiré par les cheveux....

jeudi 18 mai 2017

Détective Conan, tome 10

Résumé : 

Au cours d’une affaire, Shinichi est provoqué par un certain Hattori, détective lycéen tout comme lui, mais professant dans la région du Kansai. A la surprise générale, le vrai Shinichi réapparaît alors pour relever ce défi. Depuis, ce miracle qui permit à Conan de redevenir ce qu’il était, ne se reproduit malheureusement plus. En vacances aux sports d’hiver, Kogora, Ran et Conan sont à nouveaux confrontés à un meurtre mystérieux: le professeur Oyama a été assassiné dans son luxueux chalet. Grâce à un message laissé par la victime avant de mourir, Conan semble avoir découvert l’identité du coupable !

Mon avis : 

Ce dixième tome s'ouvre sur la fin de l’enquête menée lors du précédent tome et la révélation du meurtrier. Je trouve toujours un peu dommage que les enquêtes soient coupées car quand il se passe un peu de temps entre la lecture de deux tomes, il faut faire marcher ses méninges pour se souvenir de l'intrigue..... 

Vient ensuite une enquête ou un camarade de Shinichi va faire son apparition en temps que détective. Par miracle et avec une dose d'alcool, Conan va reprendre son allure d'ado et refaire pour la première fois son apparition. Ça apporte un peu de piment a l'intrigue qui tourne autour d'un meurtre dans une pièce close.

On assiste ensuite à une enquête qui m'a le plus plu. Conan et ses camarades vont enquêter dans une bibliothèque de nuit et vont découvrir bien des choses terrifiantes. Cette intrigue m'a accroché et je dois dire que j'ai eu quelques frissons et un peu la frousse. Le suspense et l'ambiance bien particulière apporte beaucoup à la réussite de cette enquête.

Enfin, on prend la direction de la montagne, pour une enquête qui ressemble à de nombreuses enquêtes précédentes  : un meurtre est commis dans un chalet clos et tous les invités présents sont potentiellement coupables. Heureusement Conan a plu d'un tour dans son sac mais pour connaître le coupable, il faudra attendre le tome suivant.

mercredi 17 mai 2017

Décompression

Résumé : 

Au mois de novembre sur l'île de Lanzarote : un séjour de plongée sous-marine se transforme en un jeu perfide de désir et de haine. L'instructeur, l'indolent Sven, est attiré dans un piège qui lui en apprendra autant sur lui-même que sur les autres. Aucun des protagonistes n'est celui qu'on imagine. Et la vengeance est un plat qui peut parfaitement se consommer sous l'eau.

Mon avis :

Décompression est un roman noir, à l'ambiance bien particulière. C'est un espèce de huis-clos entre trois personnages sur l'île de Lanzarote. Sven est un allemand, expatrié sur l'île espagnole. Il est instructeur de plongée et reçoit deux clients bien particuliers : une actrice et son compagnon écrivain. C'est alors un jeu étrange qui se développe entre eux. 

Les personnages ne sont absolument pas attachants et l'île de Lanzarote peu décrite, donc aucun dépaysement malheureusement. Ce qui est intéressant c'est la construction du roman : on alterne avec un chapitre ou Sven est le narrateur et un chapitre extrait du journal intime de notre actrice. L'alternance est une bonne idée même si par moment, le roman traîne en longueur ou certains évènements se répètent.

Je pense être passée a coté de ce roman qui a pourtant de bonnes critiques. C’était la première fois que je découvrais Juli Zeh. Je retenterai un autre de ses romans pour me faire une idée mais pour le moment je ne suis pas convaincue.

Lu dans le cadre :
- Challenge ABC 2017

dimanche 14 mai 2017

On n'empêche pas un petit coeur d'aimer

Résumé :

On n'empêche pas un petit cœur d'aimer. Surtout un petit cœur sec. Jaloux. Tordu. Malheureux. Il faut l'admettre, l'amour n'est pas l'apanage des gens aimants. D'ailleurs l'auteur avait pensé intituler son recueil de nouvelles : Infect. Nous le sommes tous plus ou moins quand nous aimons ?

Mon avis : 

A l'amour ! Claire Castillon a décidé ici ce choisir ce thème pour son recueil de nouvelles. Mais attention, l'amour n'est pas un long fleuve tranquille, non, ici, elle choisit de nous en montrer tous les mauvais coté. 
C'est caustique, parfois cru, souvent dérangeant mais au final, ça donne un bon recueil. Je ne dirais pas que j'ai aimé toutes les nouvelles, il y a en qui sortent vraiment du lot mais je dirais qu'il n'y a pas de grosses inégalités dans la qualité des nouvelles. 

J'avais lu le recueil Les messieurs, il y a peu de temps, et je dois dire que le ton et la plume m'avait surprise, j'avais eu beaucoup de mal avec l'humour bien particulier de l'auteure. Ici, je savais a quoi m'attendre et je dois dire que j'ai nettement mieux apprécié.

samedi 13 mai 2017

L'oiseau de mauvais augure

Résumé :

L'inspecteur Patrik Hedström est sur les dents. Il voudrait participer davantage aux préparatifs de son mariage avec Erica Falck, mais il n'a pas une minute à lui. La ville de Tanumshede s'apprête en effet à accueillir une émission de téléréalité et ses participants avides de célébrité, aussi tout le commissariat est mobilisé pour éviter les débordements de ces jeunes incontrôlables. Hanna Kruse, la nouvelle recrue, ne sera pas de trop. D'autant qu'une femme vient d'être retrouvée morte au volant de sa voiture, avec une alcoolémie hors du commun. La scène du carnage rappelle à Patrik un accident similaire intervenu des années auparavant. Tragique redite d'un fait divers banal ou macabre mise en scène ? Un sombre pressentiment s'empare d' l'inspecteur. Très vite, alors que tout le pays a les yeux braqués sur la petite ville, la situation s'emballe. L'émission de téléréalité dérape. Les cadavres se multiplient. Un sinistre schéma émerge...

Mon avis :

Quatrième enquête de  Patrik Hedström et de sa femme Erica Falck, L'oiseau de mauvais augure nous replonge en Suède où la ville de Tanumshede s'apprête à accueillir une émission de téléréalité. Je dois dire que je ne regarde pas ce genre d'émission et que les passages où il était question des candidats m'ont moyennement plu. Heureusement, il y a une autre enquête en parallèle, celle d'une femme retrouvé ivre morte au volant de sa voiture qui m'a plus emballée.

Nos héros sont aussi en plein préparatifs de mariage :
"Patrick contempla pensivement sa future femme. Il trouvait qu'elle affichait des tendances inquiétantes. Les boutiques de tenues de mariage faisaient peut être cet effet là aux femmes. Pour sa part, il avait qu'une seule envie, en sortir au plus vite. Avec résignation, il avait compris qu'il n'y avait qu'un seul moyen de s'en tirer. Il se força à sourire."
Mais surtout, j'ai pris plaisir a retrouver la sœur d'Erika que l'on avait quitté en mauvaise posture à la fin du tome précédent. Je suis d'ailleurs heureuse qu'elle retrouve un peu de bonheur et d'amour.

L'enquête était plutôt réussie même si ce n'est pas la meilleure mais comme toujours Camilla Lackberg termine son roman de manière sublime. Je suis impatiente maintenant de découvrir la suite qui laisse présager à nouveau un excellent tome. J'espère d'ailleurs qu'Erika sera plus présente en tant d'enquêtrice plutôt qu'en tant que Femme et maman, car je l'a trouve excellente dans ce rôle.

Lu dans le cadre du challenge :
- Bookineurs en couleurs #3.4 - NOIR 

Pétronille

Résumé : 

« Au premier regard je la trouvai si jeune que je la pris pour un garçon de quinze ans. »

Mon avis :

Retrouver Amélie Nothomb est toujours un plaisir et je dois dire que je me suis encore une fois régalée avec Pétronille. 

Amélie aime l'ivresse et surtout le champagne, mais boire seule ne lui convient pas. 
"L'ivresse ne s'improvise pas. Elle relève de l'art, qui exige don et souci. Boire au hasard ne mène nulle part."
C'est alors qu'elle rencontre Pétronille et que cette dernière devient sa compagne de boisson. 
"Le garçon avait apporté des cacahuètes, ce qui dénotait un curieux sens des valeurs. Autant lire Tourgueniev en écoutant « la danse des canards ». Pétronille n'y toucha pas à mon soulagement.
J'ai tendance à boire vite, même quand c'est excellent. Ce n'est pas la pire manière de faire honneur. Le champagne ne m'a jamais reproché mon enthousiasme, qui ne correspond absolument pas à un manque d'attention de ma part. Si je bois vite c'est aussi pour ne pas laisser réchauffer l'élixir
."

Comme d'habitude, la plume de l'auteure est belle, pleine de beaux mots et d'expression qui font que l'on  pourrait reconnaître son style parmi tant d'autres. L'intrigue m'a plu car il faut dire que Pétronille est un personnage haut en couleur. La fin, par contre, manque un peu d'originalité, car il me semble que ce n'est pas le premier de ses romans qui se terminent ainsi....

Les liaisons culinaires

Résumé : 


Nana a deux amants : Dimitris et Damoclès. Elle est aussi friande de bons petits plats que gourmande des délices de l'amour, et les deux hommes rivalisent de talent dans l'un et l'autre domaines pour gagner sa préférence.
En dix-sept menus et autant de rendez-vous galants, Andréas Staïkos campe une intrigue théâtrale, drôle et savoureuse, qui invite à considérer la gastronomie comme un art et un plaisir sensuel en soi, mais aussi comme le préambule ou la métaphore d'autres voluptés. Dans son livre de recettes pétillant d'esprit et d'originalité, qui fait la part belle aux spécialités grecques tout en plongeant ses personnages dans un piquant marivaudage assaisonné des raffinements du XVIIIe siècle, les plats sont cuisinés avec amour, parlent d'amour et invitent à l'amour.

Mon avis : 

Un voyage en Grèce, ça vous dit ? A travers une centaine de pages, c'est la gastronomie Grecque que l'on découvre dans les pages d'Andras Staïkos.  

On suit trois personnages : Nana, une jeune femme mariée qui a deux amants Dimitris et Damoclès. C'est deux là, vont rivaliser a coup de bons petits plats pour conquérir Nana dont ils sont fous amoureux. Mais ils ne sont pas au bout de leur surprise car Nana a plus d'un tour dans son sac.

C'est très bien écrit, on salive a chaque page, d'autant que le livre s'accompagne de chaque recette de cuisine et surtout c'est très drôle. Le livre est en effet bourré d'humour et l'on rit du début a la fin.

Lu dans le cadre du challenge :
- Dans toutes les langues

mardi 9 mai 2017

L'apprentie geisha

Résumé : 

O-Tsuru ("la grue"), appelée ainsi parce que petite elle avait l'habitude de se tenir sur un pied pour réchauffer l'autre, a été vendue par ses parents pour qu'elle devienne une geisha.
Elle va donc commencer comme shikomikka ("apprentie") dans une okiya : la maison où vivent les geishas. En faisant les commissions de ses aînées, Tsuru va découvrir la vie de ses femmes.
Enfin, un jour, son tour arrive. Elle se rend dans la chambre de son bienfaiteur. Celui qui, en payant les frais de cérémonie, va la faire entrer dans le monde des geishas. Tsuru va alors prendre le nom de Tsurugiku et devenir une geisha célèbre dans le monde des plaisirs.

Mon avis :

L'apprentie geisha a été une découverte totale. Tout d'abord, je n'en avais jamais entendu parler, ni lu aucune critique et je dois dire qu'il m'a fait de l’œil sur l’étagère d’Emmaüs ou j'ai décidé de lui donné une seconde vie. J'ai vraiment été conquise.

Pour avoir lu plusieurs romans, notamment Geisha d'Arthur Golden, j'ai peu appris sur ce milieu bien particulier. Malgré tout, c'est toujours plaisant de se plonger dans ce Japon d'avant-guerre.

Notre héroïne est attachante, et l'on se régale à suivre ses aventures et son parcours. Les dessins sont très beaux et apportent beaucoup au manga. Le manga est poétique, sans tabou concernant les geisha mais aussi tout en subtilité et jamais vulgaire. C'est une belle découverte que je ne peux que conseiller.

lundi 8 mai 2017

Journal d'un vampire en pyjama

Résumé :

« Me faire sauver la vie est l’aventure la plus extraordinaire que j’aie jamais vécue. »

Mon avis : 

Un grand merci à Bookwormette pour avoir organisé cette lecture commune sur Livraddict car ça m'a permis de sortir ce livre de ma PAL. Autant vous le dire de suite : je l'ai dévoré d'une traite, sans pouvoir aller me coucher avant d'attendre la dernière page!

J'ai retrouvé avec plaisir la plume de Mathias Malzieu, une écriture que j'aime autant dans les livres que dans ses chansons. J'ai été un peu perturbé lors des premières pages, car on retrouve un Mathias Malzieu, très affaibli par la maladie. Pour l'avoir vu, sur scène, il y a quelques années, avec son groupe Dionysos, c’était tout le contraire que je retenais de lui. Mais très vite, on est happé et l'on suit l'avancée de Mathias et son combat contre la maladie. Il arrive avec brio à en parler sans jamais tomber dans le voyeurisme, sans trop se dévoiler. 

J'ai été impressionné par le parallèle que l'auteur arrive à faire avec ses précédents écrits et personnages. Ça m'a d'ailleurs donné envie de très vite lire certains de ses romans que je n'ai pas encore découvert. Mais surtout c'est un très bel hommage à tous les gens qui l'on soutenu (Rosy, sa compagne, son père, sa sœur) mais aussi tout le personnel soignant.

Lu dans le cadre :
- Lecture commune
- Bookineurs en couleurs #3.4 - NOIR